JUILLET 1908
 
Le 3 juillet, à 14h, un incendie se déclara vers le cimetière dans une maison appartenant à M GAUMET et habitée par une nommée veuve CHAUMET. La toiture et le grenier furent brûlés ainsi que quatre mille bottes de foin, qui y était renfermé et appartenait à M FORESTIER, tout proche voisin. C'est la première fois que fonctionna avantageusement la pompe à incendie que possède Beaulon, depuis déja quelques années.
 
 
NOVEMBRE 1909
 
Le 12 novembre, dans l'aprés-midi, le feu se déclarait subitement chez M Rouet père. L'alarme aussitôt donnée, on vit accourir notre admirable et dévoué corps de pompiers, suivis de toute la population. Bientôt chacun est à son poste et aprés une heure d'efforts soutenus, on rut raison du feu, qui aurait pu prendre de bien grosses proportions, attendu qu'il y avait tout prés des écuries et un grenier à fourrages, qu'on put heureusement préserver. Les causes de cet incendie sont inconnues, et les dêgats , estimés à 5000F, sont couverts par une assurance.
 
 
MARS 1910
 
LE 14 mars, vers 3 heures du matin, un violent incendie a éclaté au domaine des Oeufs, appartenant à M Rogier, et exploité par Taillon, métayer. Une grange et plusieurs écuries ont été annéanties. Une certaine quantité de blé et de fourrages sont également devenues la proie des flammes. On n'a pu qu'à grand-peine préserver la maison d'habitation. Onze bêtes à corne ont été carbonisées : mais douze autres ont pu être sauvées, grâce à l'énergie et au sang froid d'un voisin, Serret, journalier. Les pertes trés importantes étaient toutes assurées pour le métayer, et les immeubles seulement pour M Rogier. On ignore la cause du sinistre.
 
 
AVRIL 1911 
 
Le 18 avril, au village des Thuriers, le feu a détruit une écurie appartenant à M Pierre Garlot. Trois voitures, de la paille et divers objets ont été également consumés. Le sinistré évalue ses pertes à 2800F et il était assuré.